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Adieux au journalisme

 

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A une conférence à San Francisco en 2010…

Les meilleurs choses ont une fin. Depuis 22 ans, j’exerçais ce beau métier de journaliste. Et je l’exerçais de la meilleure des façons : en tant que pigiste. Gagner sa vie en découvrant tous les jours des idées nouvelles et en interviewant des gens très souvent intéressants, c’est déjà incroyable. Mais le faire avec la liberté d’un pigiste, c’est imbattable. Je suis heureuse qu’en 1996, quand je suis rentrée des Etats-Unis, aucune rédaction n’ait voulu m’engager. Vraiment. Du coup, je me suis lancée dans la pige et je n’ai jamais eu aucun regret (plus tard, deux offres de postes en rédaction ont été très faciles à refuser tant j’étais amoureuse de cette liberté).

Pour mon dernier article, publié dans La Tribune il y a deux semaines, je me suis fait plaisir avec un long dossier sur les neurosciences, ou plus exactement les sciences cognitives, qu’on mitonne actuellement à toutes les sauces. Stanislas Dehaene pour ma dernière interview en face à face, ça me plait bien! J’espère avoir fait oeuvre utile, en démystifiant quelques idées. Mais restons modeste. Je vous laisse juge. L’article est à lire ici : La Tribune 12 octobre 2018

Et maintenant? Après cinq ans d’études, rendues possibles par la flexibilité de la pige notamment, me voici psychologue clinicienne. Sans transition, j’ai commencé voici deux mois à exercer ce nouveau métier auprès de personnes âgées vivant à domicile.

Pour un travail en master 1, j’avais comparé l’interview journalistique et l’entretien psychologique, deux exercices à priori très différents. Et je concluais, « Que se passe-t-il lorsqu’une journaliste cherche à devenir psychologue ? Il me semble que ces deux professionnels jouent un rôle actif de façon très différente. Là où le journaliste doit poser des questions pointues et obtenir « à tout prix » des informations concrètes en conservant toujours un point de vue critique, le psychologue est à l’écoute d’un discours subjectif qu’il accueille avec bienveillance et sans jugement, en restant à l’écoute de son propre ressenti et en cherchant à acquérir une compréhension complexe à plusieurs niveaux. Il me semble donc que les principaux défis du journaliste qui veut devenir psychologue sont d’apprendre à contrôler sa curiosité, à rester en retrait, à laisser l’autre parler librement et à écouter son propre ressenti tout en s’appuyant sur des connaissances théoriques nouvelles. » A voir si, au fil des prochains mois, je parviens à relever ces défis.

Et il n’est pas impossible que je trouve un jour le moyen de mélanger ces deux métiers que j’aime…

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La valo de la recherche publique

PULSALYS signature avec e-attract

Signature d’un contrat entre la Satt PULSALYS et la startup e-attract. Sophie Jullian, Présidente de PULSALYS, Pierre-Yves Nury et Pierre-Alexandre Kofron, co-fondateurs de la startup e-attract

 

Voici un article publié dans le numéro d’avril du magazine Innovation Review sur les efforts des grands organismes de recherche publique pour valoriser les projets de leurs chercheurs.

Pour reprendre le chapo. «Exploitation des brevets, création de start-up et recherche partenariale sont les trois piliers de la valorisation de la recherche publique. Pour améliorer l’efficacité de leur action, les organismes publics s’intéressent de plus en plus aux besoins des entreprises plutôt que de chercher une application à une recherche « sur étagère ».»

 

 

Qui construit la ville de demain?

Photo La Nef projet Artprom 1

« A Tours, la Nef est une expérimentation, presque un programme de recherche. Nous nous sommes engagés à suivre le bâtiment et nous apprenons aussi de la vie et de la gestion de l’ensemble », Antoine Pillot d’Artprom.

 

Aux côtés d’une vingtaine de « majors » de la promotion immobilière, une multitude d’acteurs mènent des opérations immobilières de toutes tailles dans cette période d’effervescence. Avec une forte tendance à de grands projets pensés dans leur globalité en mélangeant bureaux, logements et commerces.

 

La Tribune 29 juin 2017 Promoteurs immobiliers et ville de demain

L’usine du futur : des robots et des hommes en marche…ensemble?

A relire dans La Tribune datée du 29 juin 2017, cet article qui a été une découverte passionnante. Cinq pages aujourd’hui, c’est bien. Mais c’est rien. Ca résume le bonheur et la frustration de faire ce métier.

La Tribune 29 juin 2017 Usine du futur

Le Jardin des Vents

John Riddel ou la persévérance récompensée. Après des années de travail, le Jardin des Vents est sorti de terre à Castelnaudary. Inauguré voici presqu’un an, ce jardin est éminemment fédérateur, des petits écoliers de maternelle aux personnes âgées, de familles en difficulté aux travailleurs handicapés du foyer mitoyen, de lycéens en pause déjeuner aux élèves en horticulture. Découvrez son histoire dans cet article pour le Lien Horticole.

Le jardin des vents – Lien horticole n- 1014 du 10 mai 2017

 

 

Valorisation de la recherche publique : 1,4 milliards d’euros de revenus en 2015

Le Réseau C.U.R.I.E., mandaté par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, réalise désormais une enquête nationale annuelle sur la valorisation et les partenariats de la recherche publique. La France se dote ainsi d’un indicateur de performance interne et d’un outil de comparaison internationale.

 

A lire dans le magazine Innovation Review, Enquête sur la valorisation de la recherche publique

Dr Léauté-Labrèze CHU Bordeaux

Le docteur Christine Léauté-Labrèze, dermatologue au CHU de Bordeaux, a permis de faire progresser le traitement de l’hémangiome infantile.

Métropoles et territoires : comment croître ensemble?

Et pour continuer sur le thème engagé la semaine dernière, voici un article publié cette semaine dans La Tribune sur la difficile collaboration entre les métropoles et les territoires, notamment à travers le prisme du Pacte Etat-métropoles et de ses pactes d’innovation qui comportent un volet sur la collaboration territoriale.

Alors, comment les pactes d’innovation sont-ils perçus par les territoires ? « Tout le monde va s’en saisir car c’est le sens de l’histoire. Mais les élus craignent un effet pot de terre contre pot de fer. Les contrats de réciprocité ont été une manière d’explorer le sujet. Avec le volet coopération des pactes, c’est devenu une obligation. Mais le fait que toutes les métropoles n’y seraient pas venues naturellement sans cette obligation en dit long. Il y a une demande des territoires, il ne faudrait pas la décevoir. »